L’entreprise, nouveau pilier de la résilience collective européenne

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À l’heure où les fragilités structurelles des sociétés occidentales s’accumulent, Antoine Frérot, président de Veolia, défend une vision ambitieuse : l’entreprise comme acteur de cohésion sociale et de sécurité collective, à condition qu’elle démontre une utilité mesurable auprès de l’ensemble de ses parties prenantes. L’utilité de l’entreprise, condition de sa légitimité sociale Antoine Frérot, président du groupe Veolia, a exposé lors d’une séance plénière consacrée au thème du vivre ensemble sa conception du rôle que les entreprises peuvent jouer dans la cohésion sociale contemporaine. Sa thèse centrale est aussi simple qu’exigeante : pour qu’une entreprise contribue effectivement au tissu collectif, elle doit être utile, paraître utile et être perçue comme telle par le plus grand nombre. Cette condition de légitimité ne se limite pas aux seuls actionnaires ou dirigeants. Elle englobe l’intégralité du périmètre des parties prenantes : salariés, clients, fournisseurs, territoires d’implantation et, au-delà, les générations futures. Le président...

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