Selon une étude publiée le 21 septembre 2026 par Allianz Trade, le déploiement massif de l’intelligence artificielle exercera une pression baissière significative sur les rendements obligataires à long terme, tant aux États-Unis qu’en zone euro. L’effet net est estimé à environ −50 points de base sur dix ans dans le scénario haussier, mais les mécanismes de transmission et les trajectoires divergent profondément des deux côtés de l’Atlantique. Le supercycle de l’IA : cinq canaux de transmission identifiés Allianz Trade modélise l’impact du supercycle de l’IA sur les taux d’intérêt à travers cinq canaux distincts : trois macroéconomiques — le taux neutre, les anticipations d’inflation et l’effet de garantie budgétaire — et deux microéconomiques, à savoir l’offre de duration induite par l’IA et l’effet d’éviction. Cette architecture analytique est appliquée à deux scénarios contrastés, l’un haussier, l’autre baissier, sur un horizon de dix ans. Dans le scénario haussier, les États-Unis bénéficieraient...
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