Dans un contexte de montée des risques psychosociaux et de transformation accélérée des organisations, la formation des représentants du personnel au sein des Comités Sociaux et Économiques (CSE) s’impose progressivement comme une priorité de gouvernance. Un enjeu longtemps cantonné à la conformité réglementaire que les directions des ressources humaines réévaluent désormais à l’aune de la compétitivité et de la résilience d’entreprise. Les élus CSE, maillons sous-estimés du dialogue social Santé mentale, qualité de vie au travail, prévention des risques psychosociaux, lutte contre le harcèlement, inclusion, transformation des organisations : les directions des ressources humaines font face à un spectre de responsabilités en constante expansion. Dans ce périmètre élargi, le Comité Social et Économique occupe une place centrale, souvent sans en avoir les moyens. Car sur le terrain, de nombreux élus prennent leurs fonctions sans disposer de l’ensemble des compétences nécessaires à l’exercice plein de leurs missions. Cette lacune n’est pas...
L'adhésion Abonné est requise
Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.


