Un article publié le 26 mai 2026 par le quotidien brésilien Folha de São Paulo révèle la présence de 147 substances autorisées au Brésil mais interdites dans l’Union européenne, ainsi que 306 cas de dépassement des seuils de résidus acceptés par l’UE. Ces données, issues de l’administration brésilienne elle-même, confirment point par point les alertes que la Confédération européenne des producteurs de maïs (CEPM) documente depuis plusieurs mois. Pour la filière, le temps de l’ambiguïté réglementaire est révolu. Des résidus de pesticides interdits que la CEPM avait anticipés La CEPM n’est pas surprise par ces révélations. Dans son étude « Accord UE-Mercosur : impacts et propositions pour la filière maïs », dévoilée fin 2024, l’organisation avait déjà établi un constat précis : sur 178 substances actives autorisées sur maïs au Brésil et en Argentine, 92 sont interdites dans l’Union européenne. Plus significatif encore, 138 de ces substances ne sont pas autorisées sur...
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