Longtemps considérés comme des événements ponctuels et localisés, les mouvements de terrain s’imposent désormais comme l’un des principaux risques naturels en France. Effondrements, glissements, chutes de blocs ou affaissements touchent chaque année un nombre croissant de territoires, fragilisant les infrastructures, les logements et parfois la sécurité des populations. Sous l’effet du changement climatique, ces phénomènes gagnent en fréquence, en intensité et en ampleur, plaçant les collectivités locales en première ligne. Un risque diffus mais massif sur l’ensemble du territoire Les mouvements de terrain constituent aujourd’hui le deuxième risque naturel le plus fréquent en France, juste derrière les inondations. Ils concernent près de la moitié du territoire métropolitain et touchent des millions de logements, en particulier des maisons individuelles construites sur des sols sensibles. Depuis le début du XXᵉ siècle, plusieurs dizaines de milliers d’événements ont été recensés, avec une concentration marquée dans certains départements, mais aucun territoire n’est totalement épargné....
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