Empreinte résidentielle : la maison à la campagne, un mythe écologique ?

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Habiter une grande maison à la campagne, loin de la densité urbaine et au plus près de la nature, serait-il réellement un choix vertueux sur le plan environnemental ? Une étude publiée le 17 février 2026 par Jinka vient bousculer cette représentation largement répandue. En analysant près de 100 000 annonces immobilières récentes, la plateforme a comparé l’empreinte carbone et la consommation d’énergie des logements à l’échelle départementale, rapportées au nombre d’habitants. Les conclusions remettent en cause certaines idées reçues et interrogent en profondeur les politiques de logement, d’aménagement du territoire et de rénovation énergétique. Paris, une surprise écologique Contrairement aux idées reçues, la capitale ne figure pas parmi les pires élèves en matière d’empreinte résidentielle. Malgré un parc immobilier vieillissant et la présence de nombreuses passoires thermiques, Paris se situe au milieu du classement national. Cette performance relative s’explique par deux facteurs structurels : la densité urbaine et la...

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