Le laboratoire pharmaceutique Ipsen annonce la présentation de quatorze communications scientifiques lors du congrès TOXINS, qui se tient du 14 au 17 janvier à Madrid. Ces travaux couvrent un large spectre de pathologies neurologiques, en particulier les troubles du mouvement, et illustrent la stratégie du groupe visant à consolider son expertise clinique dans ce domaine.
Les communications porteront notamment sur la spasticité post-accident vasculaire cérébral (AVC), la dystonie cervicale, le blépharospasme ainsi que d’autres affections neurologiques affectant le contrôle moteur. L’objectif affiché est de mettre en lumière la diversité et la robustesse des données cliniques et en vie réelle accumulées ces dernières années.
De nouvelles données pour mieux comprendre la spasticité post-AVC
Parmi les temps forts du congrès figure la présentation d’une analyse intermédiaire de l’étude EPITOME. Cette étude épidémiologique multicentrique suit des adultes âgés de 18 à 85 ans après leur premier AVC, afin d’évaluer plus précisément la fréquence et l’évolution de la spasticité post-AVC.
Les résultats intermédiaires montrent que 45,7 % des survivants d’un AVC présentant une parésie développent une spasticité dans l’année suivant l’événement, un chiffre supérieur aux 39,5 % rapportés dans les données précédemment disponibles. Cette progression souligne l’importance d’un suivi clinique renforcé au cours de la première année post-AVC, période clé pour la détection et la prise en charge des complications motrices.
Un écart persistant entre besoins des patients et pratiques de soins
Les données issues du monde réel et les informations relatives à la qualité de vie, déjà publiées, mettent également en évidence un écart significatif de prise en charge. Moins de 1 % des survivants d’un AVC recevraient actuellement un traitement par toxine botulinique de type A (BoNT-A) dans la pratique courante, malgré la prévalence élevée de la spasticité et son impact fonctionnel.
Dans ce contexte, Ipsen entend valoriser l’apport de ses travaux cliniques, notamment autour de Dysport, afin de contribuer à une meilleure reconnaissance des besoins thérapeutiques des patients et à l’évolution des pratiques médicales. À travers sa participation au congrès TOXINS, le groupe affirme ainsi sa volonté de soutenir la diffusion des connaissances scientifiques et d’accompagner l’amélioration de la prise en charge des troubles du mouvement.


