Au lendemain des manifestations du samedi 17 octobre 2026, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie (Umih) a publié un communiqué pour condamner les violences et dégradations subies par ses établissements. L’organisation réclame une réponse rapide des pouvoirs publics pour sécuriser les professionnels et garantir la réparation de leurs préjudices. L’Umih dénonce des dégradations récurrentes et lance un recensement national Cafés, hôtels et restaurants figurent, une nouvelle fois, parmi les premières victimes des débordements qui ont émaillé les cortèges du 17 octobre 2026. L’Umih, principal syndicat représentatif du secteur en France, a réagi sans délai en publiant un communiqué de condamnation ferme, signé par son président confédéral Franck Chaumès. « Nos établissements ne sont pas des défouloirs. Nos professionnels ne peuvent pas être, manifestation après manifestation, ceux qui paient la facture des violences », a déclaré Franck Chaumès. Le ton choisi reflète une exaspération croissante d’une profession confrontée, de...
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