La startup française ThrustMe a franchi, le 20 octobre 2026, le cap symbolique de 100 satellites mis en orbite équipés de ses systèmes de propulsion électrique à l’iode. Une étape qui confirme la montée en puissance industrielle d’une technologie née dans les laboratoires du CNRS et de l’École polytechnique, désormais adoptée par des opérateurs en Europe, en Amérique du Nord et en Asie. La propulsion à l’iode, une réponse à l’essor des constellations en orbite basse Le franchissement de ce seuil a été rendu possible par la mission Bandwagon-5 de SpaceX, décollée de Cap Canaveral le 20 octobre 2026. Il illustre une transformation profonde du secteur spatial : les constellations de petits satellites en orbite basse exigent désormais des capacités de manœuvre que les lanceurs seuls ne peuvent assurer. Un satellite sans propulsion reste figé sur l’orbite où il a été déposé. Or les satellites d’une même constellation, souvent lancés...
Adhésion requise
Vous devez être membre du site pour accéder à ce contenu.