Fusions-acquisitions : un début d’année 2026 sous tension, entre rebond stratégique et incertitudes géopolitiques selon Bain & Company

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Le marché mondial des fusions-acquisitions (M&A) a entamé 2026 dans un climat paradoxal. Après deux années marquées par le ralentissement des transactions, la remontée des taux et l’instabilité géopolitique, les premiers indicateurs signalent un frémissement. Mais derrière les volumes affichés, le paysage reste profondément recomposé : sélectivité accrue des investisseurs, retour des opérations stratégiques et montée en puissance des enjeux de souveraineté. Un redémarrage mesuré après le creux de cycle L’année 2024 avait marqué un point bas pour de nombreuses économies développées, sous l’effet combiné du resserrement monétaire et d’un accès au financement plus coûteux. En 2025, les acteurs ont progressivement réajusté leurs attentes de valorisation, permettant un redémarrage progressif des opérations. Début 2026, le marché montre des signes de stabilisation. Les grandes transactions structurantes refont surface, notamment dans les secteurs de l’énergie, des technologies et des infrastructures. Toutefois, le volume global demeure en deçà des pics observés en 2021-2022....

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