La semaine de rentrée a été marquée par un discours plus restrictif qu’attendu du président de la Réserve fédérale américaine, Kevin Warsh, à Jackson Hole, conjugué à une recrudescence des tensions géopolitiques au Moyen-Orient. Ces deux facteurs ont pesé sur les actifs risqués mondiaux, tandis qu’un signal plus accommodant de Christopher Waller a partiellement stabilisé le sentiment de marché en fin de semaine. Le discours hawkish de Kevin Warsh redessine les anticipations de marché À l’occasion de la conférence de Jackson Hole, Kevin Warsh a prononcé un discours nettement plus restrictif qu’anticipé par les opérateurs de marché. Le président de la Fed a mis en avant une inflation qu’il juge trop élevée, persistante et dont la diffusion tend à s’élargir. Il a également estimé que l’objectif de plein emploi était désormais atteint. Sans s’engager sur une trajectoire précise, ces déclarations ont suffi à faire bondir la probabilité d’une hausse de...
L'adhésion Abonné est requise
Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.