À une semaine de l’entrée en vigueur des premières obligations liées à la réforme de la facturation électronique, fixée au 1er septembre 2026, le cabinet PKF Arsilon rappelle les points clés du dispositif et les actions que les entreprises doivent avoir engagées d’ici cette échéance. Les sanctions en cas de non-conformité sont également précisées. La réforme de la facturation électronique entre dans sa phase opérationnelle Le compte à rebours est lancé. Dans sept jours, le 1er septembre 2026, les premières obligations issues de la réforme de la facturation électronique deviendront contraignantes pour les entreprises françaises. Cette réforme, portée par l’administration fiscale, vise à généraliser l’émission et la réception de factures sous format électronique structuré dans les échanges interentreprises, dits B2B. Elle s’inscrit dans une dynamique plus large de modernisation administrative et de lutte contre la fraude à la TVA, enjeu estimé à plusieurs milliards d’euros annuels pour les finances publiques...
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