Aide à domicile : le refus d’agrément de l’avenant 72 ravive la crise structurelle du secteur

Table des matières

Le refus d’agrément de l’avenant 72 à la convention collective de la branche de l’aide à domicile marque un nouvel épisode de tension entre les pouvoirs publics et un secteur déjà fragilisé. Cette décision, officialisée par arrêté du 18 mars 2026, prolonge une période d’incertitude salariale qui dure désormais depuis plusieurs années. Une quatrième année sans revalorisation effective L’avenant 72-2025 visait à relever le salaire d’entrée de la branche à 1 840,63 euros brut mensuel, soit un niveau légèrement supérieur au SMIC revalorisé début 2026. Malgré cet ajustement limité, le texte a été rejeté, constituant le troisième refus consécutif après ceux des avenants 66 et 68. Cette succession de refus plonge la branche dans une situation inédite : quatre années consécutives sans revalorisation effective des minima conventionnels. Dans le même temps, le SMIC a progressé de manière significative depuis 2021, creusant un écart structurel entre les grilles salariales et les...

L'adhésion Abonné est requise

Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.

S’inscrire maintenant

Déjà membre ? Connectez-vous ici
Et si vous receviez notre newsletter mensuelle ?

    Plus d'articles