Un compromis jugé « historique » a été trouvé à Bruxelles sur la loi climat européenne et la contribution de l’Union européenne à la COP30. Derrière la célébration diplomatique, Paris revendique un succès politique et industriel : avoir inscrit dans le texte les conditions d’une transition écologique compatible avec la souveraineté énergétique et la compétitivité du continent. Une ambition climatique confirmée, mais encadrée L’Union européenne s’engage désormais à réduire de 90 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2040, avec la possibilité d’intégrer jusqu’à 5 % de crédits carbone internationaux. Cet objectif, aligné sur la trajectoire de neutralité carbone en 2050, positionne l’Europe parmi les puissances les plus ambitieuses du globe. Mais la France a obtenu que cette ambition reste compatible avec la réalité industrielle. Une clause de révision sur l’objectif 2030 et un mécanisme de frein d’urgence, activable en cas de sous-performance des puits de carbone,...
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