Fondée en 1949 et reconnue d’utilité publique, l’Association nationale d’action sociale des personnels de la police nationale et du ministère de l’Intérieur (ANAS) fait l’objet d’un nouveau rapport de la Cour des comptes, publié en septembre 2026. Si la situation s’est partiellement redressée depuis le constat sévère de 2017, les magistrats financiers identifient des insuffisances persistantes en matière de gouvernance, de gestion opérationnelle et de contrôle interne, et formulent dix recommandations. L’ANAS, une gestion en amélioration partielle depuis le rapport de 2017 Dans son rapport public annuel de 2017, la Cour des comptes avait qualifié l’ANAS d’« exemple de dérive particulièrement grave » en matière de gestion. Neuf ans plus tard, l’instruction portant sur les exercices 2016-2024 dresse un tableau plus nuancé, sans pour autant valider un redressement complet. L’association n’est plus dans une situation aussi critique, reconnaissent les magistrats, mais des dysfonctionnements structurels demeurent, qui tiennent à une organisation...
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