Télécoms spatiaux : la réglementation LEO à la traîne face aux nouveaux entrants

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Un rapport de la GSMA publié en mars 2026 tire la sonnette d’alarme sur le retard réglementaire qui entoure les services satellitaires en orbite basse. Pendant ce temps, des acteurs comme UNIVITY tentent de proposer des modèles d’infrastructure alternatifs pour préserver la souveraineté des opérateurs télécoms européens. La GSMA alerte sur le vide réglementaire autour des télécoms spatiaux Dans son rapport intitulé Regulatory Preparedness for Satellite Services, publié en mars 2026, la GSMA formule un constat sans détour : la réglementation n’a pas suivi le rythme de l’expansion des services satellitaires en orbite basse, communément désignés par l’acronyme LEO. L’organisation, qui représente les intérêts des opérateurs mobiles à l’échelle mondiale, pointe en particulier les services Direct-to-Device (D2D), qui permettent de connecter directement un terminal mobile à un satellite, sans passer par une infrastructure terrestre. Ce décalage entre l’évolution technologique et le cadre normatif engendre, selon la GSMA, une forte incertitude...

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