Alors que près d’un Français sur quatre se retrouve à découvert bancaire chaque mois ou presque, la question du pouvoir d’achat demeure au cœur des préoccupations quotidiennes. Dans un contexte encore marqué par l’inflation en 2025 et la hausse durable des dépenses contraintes, les arbitrages budgétaires se resserrent. Logement, alimentation, énergie : ces postes absorbent une part croissante des revenus. Pour de nombreux ménages, mais aussi pour les étudiants et les familles monoparentales, la fin de mois se transforme en exercice d’équilibriste. Les dépenses jugées non essentielles — habillement, mobilier, électroménager, équipements pour enfants — sont souvent reportées, voire supprimées. Des arbitrages budgétaires de plus en plus contraints L’érosion du pouvoir d’achat modifie en profondeur les comportements de consommation. Les ménages privilégient les dépenses incompressibles et réduisent les achats neufs. La seconde main, déjà ancrée dans les habitudes, s’impose comme un levier de rationalisation budgétaire. Si la revente d’objets permet...
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