Après un décret estival transférant près d’un milliard d’euros de charges vers les complémentaires santé, l’exécutif envisage désormais d’interdire la publicité auprès du public pour les dispositifs médicaux optiques et auditifs. Une mesure que le secteur dénonce comme une double peine infligée aux assurés, sans étude d’impact à l’appui. Un décret estival qui transfère un milliard d’euros vers les complémentaires Le 24 août 2026, un décret publié sans annonce préalable a acté une baisse d’au moins dix points de la prise en charge par l’Assurance maladie de certains dispositifs médicaux d’optique et d’audition. Cette mesure, dont l’entrée en vigueur est fixée au 1er janvier 2027, représente près d’un milliard d’euros de dépenses transférées vers les organismes complémentaires de santé. Pour les professionnels du secteur et les observateurs, la conséquence probable est une hausse des cotisations supportée in fine par les assurés. Ce mouvement budgétaire s’inscrit dans la stratégie de désengagement...
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