Kalhyge, une entreprise de dimension nationale au cœur des territoires

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Ses 3 000 salariés travaillent partout en France. Nº2 de son secteur, Kalhyge est une entreprise incontournable de la blanchisserie industrielle. Son implantation dans les territoires et sa politique d’inclusion en font un acteur de premier plan sur le marché du travail.

Sans le savoir, il y a de fortes chances pour que vous soyez un client – indirect – de Kalhyge : lors d’un séjour dans un hôtel, à l’hôpital, ou à la table d’un restaurant, le linge mis à votre disposition est certainement passé par l’un des 28 sites de blanchisserie de cette entreprise de plus de 3 000 salariés. Nº2 français du marché de l’entretien-location d’articles textiles et d’équipements d’hygiène, Kalhyge entame une nouvelle phase de son développement, 40 ans après sa création.

Un métier de l’ombre, certes, mais un métier absolument essentiel dans cette période de reprise économique post-pandémie. « Nous travaillons d’arrache-pied afin d’accompagner la reprise initiée depuis le mois d’avril dans le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, souligne Éric Roussel, le nouveau directeur général de Kalhyge. Les perspectives sont intéressantes, d’autant que nous travaillons à redéfinir nos offres et à innover toujours plus. Nous souhaitons continuer d’améliorer les services mis à disposition de nos clients et renforcer notre position de nº2 du marché en France », avec 230 millions d’euros de chiffre d’affaires.

Un fleuron industriel au service de l’hygiène

L’activité de Kalhyge, rythmée par celle de ses clients, ne s’arrête évidemment jamais : 7 jours sur 7, 365 par an, les sites de blanchisserie – répartis partout en France – tournent à plein régime. Sur le site de Saint-Léonard près de Boulogne-sur-Mer (Nord) par exemple, les salariés du groupe traitent, nettoient et désinfectent quelques 25 000 pièces (linge, blouses…) par semaine, à destination des hôpitaux ou des cliniques de la région, soit près de 600 clients dans les Hauts-de-France.

Ce site, comme tous les autres opérés par le groupe, a reçu la certification RABC (Risk Analysis and Biocontamination Control) basée sur la norme NF EN 14065, attestant de la qualité microbiologique du traitement des textiles, par exemple utilisés dans le secteur de la santé.

kalhyge

Sur le terrain, cette dimension industrielle de Kalhyge saute aux yeux. « En tant que société de services, nous sommes en constante relation avec nos clients à travers les prestations que nous proposons, explique Sylvie Kroutinsky, directrice des Ressources humaines chez Kalhyge. Et parallèlement, nous utilisons un outil industriel pour réaliser ces prestations, ce qui offre au global une grande variété de métiers. Ces derniers vont de tous les métiers de production – maintenance, gestion des stocks – à tout ce qui est lié au contact extérieur – distribution, service client.

Au siège, il y a tous les métiers de support classique tels que la finance, les ressources humaines, mais aussi tout ce qui est lié au support opérationnel, aux achats et à la logistique. Cette variété d’emplois est ouverte à tous, pour l’essentiel, sans besoin de diplôme ou de qualifications spécifique. »

Ascenseur professionnel et… social

L’entreprise développe ainsi une politique d’embauche intensive, tant ses champs de compétences sont vastes : « Nous sommes en recrutement constant sur l’ensemble de nos métiers, avec des vrais besoins sur des postes particuliers tels que la maintenance et la distribution, qui sont des fonctions en pénurie pour lesquelles il est difficile de trouver des profils qualifiés, poursuit Sylvie Kroutinsky. Il y a de vraies possibilités d’ascenseur social de véritable progression chez Kalhyge : un employé peut être recruté en tant qu’agent de production et devenir directeur d’unité. »

L’entreprise a également mis en place un outil de formation maison – l’Académie Kalhyge –, pour promouvoir la promotion en interne. « Un agent de production qui veut devenir chef d’équipe peut demander à suivre ce parcours, et s’il réussit, il peut être promu chef d’équipe, et ainsi de suite jusqu’à diriger un centre de services », poursuit la directrice des RH.

Malgré cela, des offres d’emploi cherchent encore preneur, comme le souligne Éric Roussel : « Nous rencontrons comme d’autres secteurs des difficultés importantes de recrutement à la suite de la crise sanitaire, alors même que nous sommes capables de réussir l’insertion sociale de personnes sans formation. Nous travaillons avec des partenaires publics et privés dans ce sens. Il me semble fondamental de s’inscrire pleinement dans cette dynamique de responsabilité sociale, mais également environnementale de l’entreprise, avec des engagements qui vont au-delà des discours notamment en matière de recyclage du textile et plus particulièrement des vêtements de travail.

Kalhyge est le partenaire d’une très belle opération de recyclage de vêtements de travail pour faire de la fibre de seconde main et donc participer pleinement à un écosystème français unique en son genre. » Le secteur de la blanchisserie a en effet tous les attributs pour s’inscrire à la fois dans l’économie circulaire promue par l’Union européenne, mais aussi dans la préservation de l’environnement.

La stratégie RSE de l’entreprise s’articule aussi autour de sa politique d’inclusion en faveur des femmes, des seniors – l’âge moyen dans cette entreprise est de 48 ans – et des personnes en situation de handicap. Les salariés de l’entreprise affichent même 55 nationalités différentes. « La diversité est un élément qui ressort lorsque l’on fait une enquête auprès de nos collaborateurs, et c’est une des valeurs que nous mettons incontestablement en avant, car c’est une véritable richesse pour l’entreprise, précise Sylvie Kroutinsky. 

Notre index d’égalité homme-femme est particulièrement satisfaisant, puisque nous avons un score de 93 % sur les unités de production, et de 99 % au siège. Kalhyge porte donc cette volonté d’inclure le maximum de personnes, car de cette diversité, naissent la richesse, l’échange et la performance. Nous recrutons également des salariés en situation de handicap, et faisons en sorte de les accueillir dans des conditions optimales afin qu’ils s’épanouissent. Le bien-être est capital, c’est l’assurance d’une entreprise qui fonctionne correctement. »

Kalhyge : au plus près des territoires

Basée à Ivry-sur-Seine au sud de Paris, l’entreprise dispose donc une trentaine de sites en France qui assurent 550 tonnes de linge lavé par jour, 250 000 vêtements par jour, pour quelque 30 000 clients. Et ce, partout en France. Par essence, l’activité de blanchisserie est éminemment décentralisée, pour se situer au plus près des clients. Une stratégie intrinsèque qui permet de maintenir des emplois dans des bassins parfois sous tension, comme la région centre-est. « La logique de service de proximité est très importante pour notre entreprise et complémentaire de notre vision B to B to C, ajoute Éric Roussel. 

Au sein de nos 28 centres de services, répartis au plus près de nos clients sur l’ensemble de l’Hexagone, des hommes et des femmes vivant dans ces territoires œuvrent chaque jour à ce que le travail soit bien réalisé. Les bénéficiaires de notre attention et de nos services sont donc très souvent des personnes qui nous entourent, nos concitoyens, nos voisins, notre famille même. » Vous y penserez peut-être lors de votre prochain séjour dans un hôtel, en Bourgogne, au Pays Basque ou en Bretagne : derrière le linge blanc impeccable mis à votre disposition se cachent probablement des salariés de Kalhyge.

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