Le deuxième baromètre de la Fédération Syntec sur la fuite des cerveaux, réalisé avec Ipsos BVA et publié le 24 septembre 2026, confirme une tendance préoccupante : 15 % des ingénieurs français exercent désormais à l’étranger, contre 13 % en 2023. Face à ce décrochage, la féminisation des filières scientifiques s’impose comme un levier stratégique insuffisamment exploité, alors que les femmes ne représentent encore que 32 % des effectifs des écoles d’ingénieurs. La fuite des cerveaux s’accélère, un défi de souveraineté industrielle En deux ans, la proportion d’ingénieurs français travaillant hors de France a progressé de deux points, passant de 13 % à 15 %. Ce chiffre, issu du baromètre Syntec-Ipsos BVA, traduit une pression croissante sur le tissu de compétences techniques nationales, à l’heure où l’industrie, la défense, l’énergie et la tech structurent leur transformation autour de profils hautement qualifiés. La revue Challenges évalue le coût de cette hémorragie...
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