Une étude Kantar réalisée pour Basalt auprès de 1 000 Français révèle un paradoxe persistant : l’assurance-vie demeure le placement préféré des épargnants, mais une large majorité d’entre eux peinent à comprendre leur contrat, à en connaître les frais et à comparer les offres disponibles. Le principal frein à l’investissement n’est pas le désintérêt, mais l’opacité. La peur de se tromper, premier obstacle au placement Avec près de 19 millions de souscripteurs et plus de 2 100 milliards d’euros d’encours, l’assurance-vie s’impose comme le deuxième placement préféré des Français, derrière le seul Livret A. Pourtant, ce succès quantitatif masque une réalité moins flatteuse : un Français sur deux (50 %) déclare avoir peur de faire le mauvais choix lorsqu’il investit. Cette appréhension touche en priorité les épargnants les moins expérimentés et ceux disposant d’un patrimoine limité, deux catégories qui constituent pourtant une cible naturelle pour ce type de produit d’épargne...
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