Pact’Alim dévoile la 2e édition de son étude réalisée avec Roland Berger. Le diagnostic est clair : sans un effort massif de modernisation et de décarbonation, près de 3000 PME et ETI de l’alimentation pourraient décrocher, fragilisant l’un des piliers essentiels de la souveraineté industrielle et agricole française. Un tissu industriel décisif mais sous pression En 2023, le premier rapport avait mis en lumière l’importance stratégique des PME et ETI de l’alimentation : 3000 entreprises réparties sur tout le territoire, 62 % de l’emploi du secteur, plus de la moitié des volumes agricoles transformés et 129 milliards d’euros de chiffre d’affaires cumulé. Ces entreprises représentaient déjà un levier déterminant pour la souveraineté alimentaire nationale. Mais leur rôle central s’accompagnait de fragilités structurelles : rentabilité insuffisante, endettement supérieur à la moyenne industrielle, capacités d’autofinancement trop faibles, marges comprimées par des relations commerciales déséquilibrées avec la grande distribution, et difficultés croissantes à...
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