À compter du 1er janvier 2027, le gouvernement français prévoit d’instaurer une contribution de 0,8 % sur les contrats d’assurance dommages, baptisée « taxe émeute », destinée à financer un fonds national d’indemnisation des dégâts matériels liés aux violences urbaines. Ce prélèvement supplémentaire, qui pourrait générer près de 400 millions d’euros par an, s’inscrit dans un contexte de hausse continue des primes d’assurance auto et habitation, alimentée par l’inflation des coûts de réparation, la multiplication des sinistres et l’évolution des risques climatiques. Une taxe émeute qui s’ajoute à une fiscalité déjà dense sur l’assurance L’annonce gouvernementale, rendue publique début novembre 2026, a rapidement suscité des interrogations dans le secteur. La nouvelle contribution de 0,8 %, appliquée aux contrats d’assurance dommages — principalement l’assurance auto et l’assurance habitation —, vise à alimenter un dispositif public d’indemnisation des victimes de dégradations ou de pillages survenant lors d’émeutes. L’objectif affiché est de combler...
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