Une étude nationale publiée le 20 octobre 2026 par le cabinet Santé du Dirigeant révèle un déficit structurel de confiance dans les dispositifs d’écoute interne et un décalage persistant entre diagnostic et action. Menée auprès de 3 403 personnes — salariés et décideurs —, elle met en lumière des insuffisances en matière de formation, de temps dédié et de suivi effectif des enquêtes sur les risques psychosociaux. Des enquêtes internes fragilisées par un manque de confiance généralisé Près de six salariés sur dix (59 %) déclarent ne pas se sentir suffisamment en confiance pour répondre totalement sincèrement aux enquêtes internes portant sur le bien-être ou les risques psychosociaux. Parmi eux, 9 % craignent explicitement que leurs réponses puissent être identifiées. Seuls 12 % affirment pouvoir s’exprimer totalement librement, et 21 % « plutôt » librement. Ce niveau de défiance interroge directement la fiabilité des outils de mesure sur lesquels s’appuient...
L'adhésion Abonné est requise
Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.