IA en finance : les DAF exigent preuves et contrôle avant d’accorder l’autonomie

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Le baromètre mondial 2026 d’Esker révèle que les directions financières adoptent l’intelligence artificielle avec prudence : 72 % des répondants signalent des dépassements budgétaires liés à l’IA, tandis que la démonstration du retour sur investissement reste le principal défi. Gouvernance, qualité des données et maintien du contrôle humain s’imposent comme les conditions non négociables d’une adoption plus large. Les dirigeants financiers face à l’IA : adoption sous haute surveillance Esker, éditeur lyonnais spécialisé dans l’automatisation pilotée par l’IA pour les directions financières, publie son baromètre mondial 2026 sur la confiance des directions financières dans l’IA, intitulé Global Finance AI Trust Index. L’étude repose sur 338 entretiens conduits en août 2026 auprès de responsables financiers répartis aux États-Unis, au Royaume-Uni, dans l’Union européenne, en Australie et au Canada, dont 137 directeurs administratifs et financiers (DAF). Le constat central de ce baromètre est sans ambiguïté : la prochaine étape de l’IA en...

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