Piratage DGFiP : 678 000 contribuables exposés à un risque physique et financier

Table des matières

Après la confirmation du vol de données fiscales et cadastrales par la Direction générale des Finances publiques, un avocat pénaliste spécialisé en cybercriminalité tire la sonnette d’alarme sur un danger méconnu : le croisement des revenus et des adresses domiciliaires pourrait servir de base à des actes criminels graves. Les voies d’indemnisation existent, mais elles demeurent complexes à activer pour les particuliers. Piratage DGFiP : quand les données fiscales deviennent un outil de ciblage criminel La fuite de données confirmée par la DGFiP concerne plus de 678 000 particuliers et professionnels. Si les risques d’usurpation d’identité et de phishing sont désormais bien documentés dans ce type d’incident, Me Djamel Belhaouci, avocat pénaliste et spécialiste de la cybercriminalité, attire l’attention sur une dimension encore peu évoquée dans le débat public : la nature même des données compromises. Contrairement à une fuite classique de coordonnées personnelles, le piratage de la DGFiP produit...

L'adhésion Abonné est requise

Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.

S’inscrire maintenant

Déjà membre ? Connectez-vous ici
Et si vous receviez notre newsletter mensuelle ?

    Plus d'articles

    Abonnez-vous à notre newsletter

    Une sélection d'articles, dans votre boîte mail. Rien d'autre, promis.

    Vous vous êtes abonné à la newsletter avec succès

    Une erreur est survenue lors de l'envoi de votre requête. Veuillez réessayer.

    Refrance : Revue Economique de France utilisera les informations que vous fournissez sur ce formulaire pour rester en contact avec vous et vous proposer des mises à jour et du marketing.