Un sondage national conduit par Fasterclass auprès de 3 600 actifs révèle un paradoxe structurel : si la conscience de devoir évoluer n’a jamais été aussi répandue, le temps consacré à la formation reste marginal et l’accompagnement quasi absent. À l’heure où l’intelligence artificielle redéfinit les métiers, ce déficit de pilotage des compétences constitue un risque croissant pour l’employabilité des salariés français. Formation professionnelle : la performance quotidienne, premier levier d’évolution selon les salariés Pour progresser dans leur entreprise — en termes de poste, de salaire ou de responsabilités —, 39 % des salariés français comptent avant tout sur leur performance quotidienne. Seulement 15 % considèrent que développer de nouvelles compétences par la formation représente un levier efficace d’évolution de carrière. Près de trois actifs sur dix (29 %) estiment en revanche que savoir se rendre visible auprès des décideurs (18 %) et entretenir son réseau interne (11 %) pèsent...
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