Facturation électronique : pour EY , bien plus qu’une contrainte, un actif stratégique pour les entreprises françaises

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À l’approche de l’échéance du 1er septembre 2026, la réforme de la facturation électronique s’impose comme l’un des chantiers structurants pour les directions financières et fiscales. Pour Gwenaëlle Bernier, avocate associée chez EY Société d’Avocats, il serait toutefois réducteur d’y voir une simple obligation réglementaire : la facturation électronique peut devenir un véritable levier stratégique pour les entreprises. Une échéance reportée, mais un virage désormais inévitable Initialement prévue au 1er janvier 2023, l’entrée en vigueur de l’obligation de facturation électronique a été repoussée une première fois au 1er juillet 2024, puis une seconde fois au 1er septembre 2026. Ces reports successifs, combinés à l’instabilité politique et au retard dans l’adoption de la loi de finances pour 2026, ont pu nourrir un certain attentisme. Mais, comme le souligne Gwenaëlle Bernier, « continuer à différer sa transformation expose nombre d’entreprises à un réveil brutal ». Selon le 6e baromètre de Generix, près...

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