Dette publique française à 119 % du PIB : Terra Nova alerte sur le coût social d’un défaut

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Le think tank progressiste Terra Nova publie un rapport de Guillaume Hannezo consacré au coût social d’un défaut de paiement de l’État français. À l’heure où certains candidats à la présidentielle évoquent l’annulation ou la monétisation de la dette, l’étude démontre qu’un tel scénario frapperait en priorité les ménages les plus modestes. Un défaut souverain, bien plus qu’une opération comptable Alors que la dette publique française vient d’atteindre 119 % du PIB, le débat politique autour de son traitement se radicalise. Plusieurs candidats à l’élection présidentielle proposent d’« annuler », de « brûler » ou de « monétiser » la dette souveraine, laissant entendre qu’il existerait une voie indolore pour s’affranchir des engagements de l’État. C’est précisément cette illusion que Guillaume Hannezo, professeur associé à l’École normale supérieure et ancien conseiller économique de François Mitterrand, entreprend de déconstruire dans son nouveau rapport publié par Terra Nova. Pour l’auteur, un défaut...

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