Malgré une dynamique toujours forte de création d’entreprise en France, une part croissante d’entrepreneurs envisage de revenir au salariat. Une étude publiée par la fintech Qonto révèle un paradoxe : l’entrepreneuriat reste un choix assumé et attractif, mais l’instabilité financière et la charge administrative fragilisent de plus en plus ce modèle. L’entrepreneuriat, un choix de vie assumé Contrairement à certaines idées reçues, la majorité des entrepreneurs français ne se lance pas par contrainte. Selon l’étude menée par Qonto avec l’institut Appinio auprès de 1 600 entrepreneurs européens, dont un échantillon représentatif en France, 96 % des entrepreneurs français citent au moins une motivation positive à la création de leur entreprise. Seuls 23 % évoquent une contrainte subie, comme la perte d’emploi ou une mauvaise expérience dans le salariat. Les motivations principales relèvent avant tout du mode de vie. La recherche d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle arrive...
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