Réunis en marge de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York, les chefs d’État et ministres africains ont lancé, le 25 septembre 2026, un appel solennel à la mobilisation de financements nationaux pérennes et à une action multisectorielle coordonnée pour accélérer l’élimination du paludisme. L’enjeu est considérable : une réduction de 30 % des ressources allouées pourrait provoquer 146 millions de cas supplémentaires et près de 400 000 décès d’ici à 2030. Un financement du paludisme sous pression croissante L’Afrique concentre 94 % des cas de paludisme recensés dans le monde et 95 % des décès imputables à cette maladie. Dans ce contexte, les signaux d’alarme se multiplient. Les récentes campagnes de reconstitution des ressources du Fonds mondial et de Gavi n’ont pas atteint leurs objectifs, tandis que l’aide publique au développement consacrée à la santé sur le continent ne cesse de diminuer. Les programmes nationaux font face à...
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