Une étude croisant plus de 57 000 loyers parisiens et les données Airparif 2024 révèle l’absence de corrélation significative entre le prix au mètre carré et l’exposition au dioxyde d’azote. Certains des arrondissements les plus onéreux de la capitale affichent des niveaux de pollution parmi les plus élevés, tandis que des quartiers abordables se montrent relativement préservés. C’est la géographie des axes routiers, non la hiérarchie des prix, qui structure la qualité de l’air à Paris. Prix au m² et pollution de l’air : une corrélation quasi inexistante Avec des loyers pouvant dépasser 50 €/m² dans les arrondissements les plus recherchés, Paris concentre certains des logements les plus chers de France. L’hypothèse implicite voulant qu’un loyer élevé s’accompagne d’un environnement plus sain se heurte pourtant aux données. L’étude publiée en juin 2026 par Manda, groupe de services immobiliers, établit que la corrélation entre prix des loyers et qualité de l’air...
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