Inégalités de richesse : des chercheurs toulousains invoquent les lois de la physique

Table des matières

Des scientifiques du Laboratoire de physique théorique de Toulouse démontrent que la distribution des richesses obéit à un principe fondamental de la physique statistique. Publiés dans le Journal of Statistical Physics, leurs travaux reproduisent avec précision les écarts de richesse observés aux États-Unis, au Royaume-Uni et à l’échelle mondiale. Une approche qui ouvre de nouvelles perspectives pour comprendre — et potentiellement corriger — les inégalités économiques. Les inégalités de richesse, un phénomène aux proportions vertigineuses La moitié de la population mondiale ne détient que 2 % de la richesse totale, tandis que les 10 % les plus aisés en concentrent 75 %. Ces chiffres, issus du rapport 2026 sur les inégalités mondiales, résument une réalité que les sciences économiques et statistiques peinent à modéliser de façon universelle. De nombreuses approches théoriques ont été proposées pour expliquer cette concentration, sans qu’aucune ne s’impose comme cadre de référence incontesté. C’est dans ce...

L'adhésion Abonné est requise

Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.

S’inscrire maintenant

Déjà membre ? Connectez-vous ici
Et si vous receviez notre newsletter mensuelle ?

    Plus d'articles

    Abonnez-vous à notre newsletter

    Une sélection d'articles, dans votre boîte mail. Rien d'autre, promis.

    Vous vous êtes abonné à la newsletter avec succès

    Une erreur est survenue lors de l'envoi de votre requête. Veuillez réessayer.

    Refrance : Revue Economique de France utilisera les informations que vous fournissez sur ce formulaire pour rester en contact avec vous et vous proposer des mises à jour et du marketing.