Le scénario « ni guerre, ni paix » au Moyen-Orient continue de dicter le tempo des marchés financiers mondiaux. Entre tensions pétrolières, resserrement monétaire généralisé et résilience relative des actions, la semaine du 18 septembre 2026 illustre la complexité d’un environnement où chaque signal géopolitique est amplifié par des investisseurs en état de veille permanente. Le détroit d’Ormuz, nouvelle ligne de fracture pour les marchés pétroliers L’annulation de la réunion entre le Conseil de coopération du Golfe et l’Iran, combinée à l’interruption de l’oléoduc saoudien Est-Ouest à la suite de frappes de drones, a brusquement ravivé les tensions régionales. Les attaques houthistes contre l’Arabie saoudite renforcent la probabilité d’un déficit d’offre pétrolière structurel, au-delà d’une perturbation passagère. Le Brent a ainsi atteint 109 dollars le baril, en hausse de près de 20 % depuis le début du mois de septembre. La perspective d’une perturbation prolongée des flux transitant par le...
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