La startup française Eyst et l’assureur Groupama expérimentent ensemble un dispositif de carte virtuelle de paiement fléché destiné à couvrir les dépenses de médecine douce des assurés. Cette initiative vise à supprimer l’avance de frais, automatiser les contrôles et réduire significativement la charge opérationnelle des équipes de gestion. La carte virtuelle de paiement s’attaque aux irritants de la médecine douce Annoncé le 8 juin 2026, le partenariat entre Eyst et Groupama s’inscrit dans un contexte où la prise en charge de la médecine douce concentre de nombreux points de friction pour les acteurs de l’assurance et les complémentaires santé. Avance de frais imposée aux assurés, hétérogénéité des justificatifs transmis, contrôles manuels chronophages, délais de remboursement parfois longs : les garanties liées à l’ostéopathie, la kinésithérapie ou d’autres pratiques complémentaires représentent un défi opérationnel structurel pour le secteur. À ces contraintes de gestion s’ajoute une exposition au risque de fraude particulièrement...
L'adhésion Abonné est requise
Vous devez être Abonné pour accéder à ce contenu.

